Photo : Super Junior T

Photo : Super Junior T
Hey mina *0*

Je vais essayer de présenter Zukkoke-Otokomichi en étant brève, je ne promets rien.

Zukkoke-Otokomichi sera donc mon blog où je déposerais toutes mes idées de mes one-shots que j'écris quand je m'ennuie en éco-droit (SMILE). Ces one-shot seront sur des acteurs Japonais ou Taiwannais, Coréens etc .. Mais aussi sur des gens complètrement fictifs.

J'espère que ce blog vous plaira . Au pire je m'en fiches, je le fais pour ne pas perdre mes histoires . Mais si ça vous plaît, ça serait ENCORE mieux =D

___ Page Sommaire ___


[One shot] La préparation d'un mariage.

[One shot Yaoi] Je n'ai pas de copain non plus ...

[Fiction] L'un ou l'autre ..
PARTIE 1 / PARTIE 2
PARTIE 3 / PARTIE 4

[Fiction] Forbidden ...
PARTIE 1




# Posté le mardi 30 septembre 2008 13:58

Modifié le dimanche 03 mai 2009 04:30

[One shot] La préparation d'un mariage .

[One shot] La préparation d'un mariage .

Après cette si belle demande dont rêvait Jordanou depuis son arrivée. Les futurs mariés se quittèrent après un long baiser. La jeune fille était restée assise sur un banc, histoire de se remémorer la scène qui venait de se déroulée sous ses yeux, au fond elle n'y croyait pas. Mais à chaque fois qu'elle regardait la bague que lui avait offert Fujiki qui était à son annulaire elle se rendit bien compte que tout était réel. Elle sourit à cette bague « Arîgatou » dit-elle tout bas. Elle prit son portable qui était dans son sac à main et appela Marinou, il était tard, Jordanou le savais mais elle avait besoin de le dire à son amie. Elle avait besoin de partager son bonheur. Elle composa le numéro et entendit une voix endormie à l'autre bout ...

« MoshiMoshi ? »
« Marinou ? Gomen ne, je te réveille. Je suis désolé ! »
« Ta soirée s'est mal passée ? »
s'inquiéta soudainement Marinou quand elle entendit quelques petits reniflements provenant de son amie.
« Au contraire ... »
« Gomen ne, je ne comprends pas... »
« Si tu voyais la magnifique bague que je portes ... »
réussi à dire Jordanou en étouffant ses larmes de bonheur.

Marinou, qui était encore allongée, se leva d'un bond et s'écria :

« NAANIIII ????? »

Jordanou se rendit chez son amie pour lui raconter et elle se couchèrent toutes les deux sur le canapé de cette dernière dans les environ de 5h du matin. Le réveil fut très dur. Marinou entreprit de préparer le petit déjeuner pour la nouvelle mariée. Elle savait que son amie serait en retard pour son travail et prit l'initiative d'appeler pour les prévenir de son absence, quant à elle, elle ne devait pas rater le début des cours. Elle prit un petit de papier et le posa sur la petite table devant Jordanou, qui dormait encore.

« Je t'ai préparé des affaires.
J'ai aussi appelé à ton magasin pour leur prévenir que tu serais soit absente, ou en retard.

Je préparais le plus beau mariage de ta vie, Yakusoku ma Jordanou !
Passe une bonne journée.

Marinou »


C'est une heure plus tard que Jordanou se réveilla. Elle se dépêcha de s'habiller et partit au travail. Elle essayait de se concentrer du mieux qu'elle pouvait mais n'avait que son mariage en tête mais elle était plutôt contente d'avoir une amie comme Marinou qui lui avait promis de l'aider. Ce que cette dernière fit avec acharnement, en parallèle de ses dures études. Marinou avait fait une promesse à la jeune fille et alla avec elle voir les jolies robes de mariée pour en choisir une qui lui irait à merveille.

« Bon je vais t'aider cette fois-ci » dit Jordanou à son amie qui s'apprêtait à partir préparer la salle
« Hors de question ! C'est ton mariage et tu restes ici ! » Répondit celle-ci avec un sourire aux lèvres.

Et c'est une Marinou motivée qui laissa son amie à son appartement. Enfin arrivée au lieu où se déroula le mariage, Marinou reçoit un sms de Jordanou.

« Merci pour tout ♥ »

Elle sourit et rangea le téléphone dans son sac et posa les préparatifs dans un coin de la salle. Elle s'occupa des tables des invités et fit quelques de très ... mignon ! C'est au bout de quelques heures que Marinou avait fini ces fameuses tables d'invités. Elle regarda son travail et elle souria, fière du résultat. Elle s'assoit un instant sur une des chaises qui s'offraient à elle. Elle était épuisée mais ça en valait la peine. Au fond, elle savait que si elle était à la place de Jordanou, cette dernière ferait la même chose avec autant d'acharnement. Elle retourna au fond de la salle, là où elle avait posé son sac à main, et partit en regardant la salle, dos à la porte de sortie. Manquant une marche, Marinou trébucha et s'affala par terre.

« Aouch, je ne suis vraiment pas douée ! » se dit la jeune femme en se grattant de derrière de la tête.
« Daijobu ? » dit une voix parfaitement inconnue.

Marinou, n'ayant pas remarqué la présence du jeune homme à côté d'elle qui lui tendait la main pour l'aide, se releva seule. Ce dernier, assez surpris et amusé de l'attitude de la jeune fille, souria et s'approcha de l'oreille de cette dernière pour répéter :

« Daijobu ? »

La jolie Marinou sursauta et se retourna vers le jeune homme qui était tout sourire. Elle avait songé, mainte fois, a décroché son regard de celui du jeune homme, mais elle n'y parvint pas. Elle le connaissait trop bien pour réaliser qu'il était en face d'elle à ce moment précis... Un petit « hum » sortit enfin de sa bouche. Le jeune homme, curieux de l'identité de la fille qui était devant lui, débuta la conversation.

« Nishikido Ryo desu » annonça t-il, persuadé d'être toujours aussi inconnu pour Marinou.

Marinou, encore un peu surprise, pris son courage à deux mains et s'inclina en répondant, dans un japonais parfait, ce qui étonna le jeune Ryo :

« Watashi no namae wa Marine ! »
« Tu es une amie des mariés ? »
demanda le jeune homme

Marinou, qui s'apprêtait à partir il y a une heure de ça, se retrouve assise sur un banc à parler de tout et de rien avec le beau Nishikido Ryo. Elle reçut un sms de son amie Jordanou, ce qu'il lui permit de se rendre compte qu'elle était en retard. Elle se releva d'un bond et s'excusa auprès de son interlocuteur.

« Gomen ne ! »
« Hum ? Nani ? »
Demanda Ryo, étonné
« Je dois aider Jordane... la mariée... à choisir une robe ! »
« Pas de problème. Euh... est-ce que...enfin... ça te dérange si je reviens t'aider ? »
« ... »
« Oh ! Gomen ne. Je suis peut-être un peu trop...encombrant ! »
Bafouilla le beau Ryo, un peu honteux de n'avoir eu de réponse affirmative venant de la part de la jeune fille
« Non non ! Ça sera avec plaisir ! » Répondit celle-ci avec un de ces plus beaux sourires.

Ryo, prit le soin de prendre le numéro de portable de Marinou, avant de partir. Quant à Marinou, elle est restée inerte à regarder le beau Ryo partir, le c½ur battant pendant quelques minutes. Elle n'en revenait pas. Elle repris son sac et retourna au lieu de rendez vous avec Jordanou. Dès qu'elle l'aperçut, elle se mit à courir dans sa direction. Jordane, amusée par la course soudaine de son amie, se mit à rire.

« Eh bah Marinou... Un loup aux fesses ? » Demanda Jordanou, complètement hilare
« Non ! PIRE ! » Répondit Marinou, complètement essoufflée par cette course
« ??? Nani ? » Questionna Jordanou, inquiétée par le sérieux de son amie.

En guise de réponse, Marinou sortir son portable et montra le nom de « Nishikido Ryo » dans son répertoire téléphonique. Jordanou, assez surprise et n'en croyant pas ses yeux, s'empara du téléphone de Marinou pour regarder de plus près.

« Eeeeeehh ?? » fut le seul mot, ou bruit, qui réussi à sortir de la bouche de la future mariée « Qu'est ce que... mais... enfin... COMMENT ? »

C'est en faisant plusieurs allers et retours dans de nombreux magasins que Marinou conta son histoire à son amie, qui l'écoutait attentivement sans l'interrompre. Cette dernière s'arrêta regardant son amie dans les yeux ...

« Waaa... » Et elle reprit en souriant « Chacun son tour, ne ? »
« ... Huum » Répondit Marinou, encore surprise « Qu'est ce que je fais ? »

« Attends qu'il t'envoie un sms pardi ! »

Voyant son amie encore sous le choc et devinant qu'elle n'avait pas encore réaliser ce qu'il venait de lui arriver et prit la main encore inerte et l'entraîna dans une rue déserte. Marinou, qui ne comprenait rien, regarda son amie

« Nani a tendaro ? »
« Regarde un peu ça ma chère » Répondit Jordanou en balançant sa veste à travers la rue

Marinou éclata de rire, quand elle vit son amie qui leva un bras vers le ciel et puis le deuxième en criant « ON ATTRAPES LE SOLEIL !! ». Un rire qui donna encore plus l'envie à Jordanou de faire le pitre pour Marinou. Cette danse, affreusement enfantine, c'était l'invention de Marinou après quelques verres d'alcool. Et Jordanou savait ce qu'elle faisait en commençant cette danse. Elle s'avança vers son amie et lui prit la main pour qu'elle la fasse avec elle, elles étaient toutes les deux, complètement hilares dans une ruelle déserte à danser la « danse du bonheur ». Essoufflées, elles s'asseyaient sur le petit carton qui s'offrait à elles.

« Arigatou » dit Marinou en souriant.
« On fera les boutiques une autre fois, et puis maintenant je suis trop fatiguée pour faire les boutiques ! Ça marche ? » Demande Jordanou, en étouffant un petit rire en repensant à leurs moment de folie.
« Hum !... bon je rentre chez moi. A plus ! »
« TIENS MOI AU COURANT » cria Jordanou en saluant son amie !

Enfin arrivée à son appartement, la sonnerie du portable de Marinou, se fit entendre dans le sac de cette dernière. « Baby please fall in love ima tokimeite ». Elle venait de recevoir un nouvel sms.

« J'espère que tu es bien rentrée chez toi !
A demain.

Ryo ! »


Elle se laissa tomber contre le mur de sa chambre, en relisant pour la énième fois le message de Ryo. Elle se demanda si elle devait répondre. Elle est bien restée un bon quart d'heure à relire ce sms. BIP. Elle avait éteint son téléphone, elle avait le c½ur qui continuait de battre, elle n'avait pas le courage de lui répondre. Fatiguée elle s'allongea sur son lit et s'endormit sur le champ. Son réveil sonna à 7h, elle se prépara à aller en cours quand elle réalisa en sortant de chez elle qu'on était Samedi, elle retourna chez elle énervée de ne pas s'en être rendue compte. Et alluma son portable, toujours éteint depuis la veille. Elle n'avait aucun message, elle se laissa tomber sur son lit avec le portable collé contre sa poitrine. Elle se rendormit et se réveilla en sursaut deux heures plus tard, le portable toujours au même endroit. Elle se rallongea

« Hum... je l'appelle ou pas ? Parce que je vais y aller maintenant moi puisque j'ai ma journée de libre. Mais peut-être que je vais le réveiller, et il va être de mauvaise humeur... HUUMMM. Je ne sais pas quoi faire !!! » Se dit Marinou, en gesticulant comme une anguille sur son lit.

Elle recommença à se morfondre sur son lit quand son portable sonna. Un appel cette fois-ci, de ... NISHIKIDO RYO ! Elle se figea, et c'est au bout de la troisième sonnerie qu'elle prit son portable en main pour décrocher.

« MoshiMoshi ? »
« Hum... Marine ? Ryo desu ! »
« Hum... »
« C'était pour savoir si tu allasis préparer la salle aujourd'hui ? »
demanda le jeune Ryo
« Euh...oui ! J'y allé justement ! »
« Donnes moi ton adresse, je prends ma voiture et on y va ensemble...si tu veux ?! »


Tout se précipita dans l'esprit de Marinou. « Je vais être seule en voiture avec Ryo !!!!! »

« D'accord ! »

Après avoir donné son adresse, elle retourna dans sa salle de bain se refaire une petite beauté ! Quand elle entendit la sonnette, elle se précipita pour aller ouvrir et vit un Ryo, beau ; comme à son habitude ; et tout sourire en face d'elle. Elle prit son téléphone et son sac et puis ferma la porte avant d'aller à la salle. Pendant le trajet, personne n'a dit mot. Marinou savait qu'elle était timide mais elle ne comprenait pas pourquoi Ryo ne parlait pas. Ils sont enfin arrivés à la salle, ce qui rompit le silence entre eux. Ils se mirent à parler pendant des heures en finissant la décoration de la salle. Il restait encore beaucoup de choses à faire. Marinou allait s'y mettre quand Ryo lui prit la main et lui dit

« Si on finit tout en une seule fois, on ne pourras plus se voir tous les deux ici ! »

Marinou regarda Ryo et devint toute rouge en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Le jeune Ryo, inconscient de l'effet qu'avait eu sa phrase sur Marinou, se mit à sourire et lui ouvrit la porte de sa voiture pour la ramener chez elle. Durant le trajet, Ryo avait mis de la musique, ce qui rassurait Marinou. Elle repensait trop à sa phrase pour pouvoir parler.

« On fait pareil demain ? » demanda Ryo, à présent sûr de lui
« Hum... »
« Bon... A plus ! »


Marinou rentra chez elle, il était 19h. 19HEURE ??? Elle était restée si longtemps avec lui, et elle ne s'en était même pas rendue compte. Notre jeune Marinou avait prit l'habitude de se réveiller, de se pomponner pour Ryo parce qu'elle savait qu'il viendrait la chercher. Et pendant deux semaines, c'était la même tous les matins, tous les midis et tous les soirs. Ryo l'avait invité à manger plein de fois chez lui. Marinou était plutôt gênée quand elle était dans l'appartement de Ryo mais ils avaient bien rigolé ensemble. Il l'a mettait à l'aise comme personne. Sauf qu'un soir, Ryo était parti se laver les mains et Marinou, quant à elle, se baladaient dans le studieux appartement de Ryo quand son téléphone sonna.

« Laisse sonner ! » cria Ryo depuis la salle de bain.

Marinou continua son petit tour quand le répondeur se mit en marche, elle entendit la voix d'une femme, qui semblait plus âgée qu'elle.
« Ryo-Chan ? Je rentre demain, ne l'oublie pas. Tu m'as manqué !!! J'ai été déçue de ne pas avoir de tes nouvelles, tu dois être encore au travail. A demain !! ». Marinou s'arrêta à côté de la petite table où était posé le téléphone, son c½ur battait à cent à l'heure. Les larmes lui montèrent aux yeux, quand ceux-ci étaient sur le point de déborder, la première larme coula le long de la joue de Marinou. Ryo arriva en courant, ayant tout entendu du message lui aussi. Il se figea quand il vit Marinou qui pleurait.

« Marine... non ! Cette femme n'est pas ma petite amie » lui expliqua –t-il

Elle le regarda, mais n'en cru pas un seul mot, elle parti en courant, oubliant toutes ses affaires.

« MARINNNEEEE !!!!! » cria Ryo en essayant de la suivre... en vain

Les larmes de la jeune fille continuaient de couler. Elle crevait d'envie d'appeler Jordanou, elle chercha son téléphone quand elle se rendit compte qu'elle l'avait oublié chez Ryo. Tant pis, elle alla dans un parc non loin de l'appartement de Ryo et s'endormit sur un banc dans le froid. Ryo appela Jordanou et Fujiki pour les prévenir de la situation. Jordanou complètement affolée par la disparition de son amie, se mit à courir dans Tokyo à sa recherche. « Marinouuuu ? ». Elle alla dans tous les parcs qu'elle connaissait, sauf celui où était caché Marinou. Le soleil se leva... ce qui réveilla Marinou. Ryo, qui lui aussi cherchait Marinou dans Tokyo, se rendit à l'aéroport pour aller chercher la femme d'hier soir. Il était seul. Fujiki était resté avec Jordanou. Après avoir récupérer une jolie femme, Ryo l'a emmené chercher Marinou avec lui. Elle crier « Marine? » aussi fort qu'elle pouvait. Marinou entendit une voix féminine l'allé, elle cru un instant que c'était Jordanou, elle se leva et cria « Je suis là ! ». Elle s'apprêtait à courir dans ses bras quand elle s'aperçut que ce n'était pas Jordanou mais une femme. Grande, très belle et élégante. Ni une ni deux, elle fit le rapprochement entre elle et la voix féminine sur le répondeur de Ryo. Elle recula pour s'éloigner le plus d'elle.

« Qui êtes vous ? » demanda Marinou, les larmes aux yeux « Qui êtes vous pour Ryo ? »

La jeune femme éclata de rire. Ce qui énerva Marinou au plus haut point.

« Ce n'est pas drôle. Pourquoi vous riez ? »
« Gomenasai ! Vous avez entendu le répondeur hier soir, ne ? »
« Hum... »
« Rassurez vous. Je ne suis pas la petite-amie de Ryo-Chan... Je ne suis que sa »


Elle n'a pas eu le temps de finir sa phrase que Ryo surgit essoufflé. « Marine !!! » il coura vers elle et la serra aussi fort qu'il pu.

« J'ai eu la peur de ma vie ! » dit-il
« Je suis désolé. J'ai cru que ... »
« Je sais »
Répondit Ryo avec un demi-sourire

Marinou regarda la jeune femme qui observait la scène en souriant.

« Oh ! » Reprit cette dernière « Je suis la grande s½ur de Ryo-Chan ! »

Honteuse, Marinou baissa la tête et elle se mit à rougir. Ryo la serra encore plus dans ses bras. Elle mis ses mains sur le dos de ce dernier et posa sa tête sur son épaule. Elle savoura ce moment que Dieu lui offrait. Ryo prit la main de Marinou dans la sienne et s'approcha de son visage et lui murmura une phrase que personne d'autre que Marinou n'as pu entendre « Vu que tu as la preuve que je n'ai pas de petite-amie, veux-tu être la mienne ? ». Cette phrase à laquelle Marinou répondit par un hochement de tête avant d'embrasser Ryo. Jordanou arriva en trombe main dans la main avec Fujiki et puis s'arrêta en souriant en voyant la scène qui s'offrait devant ses yeux. Elle serra Fujiki dans ses bras.

« Maries toi vite ma Marinou, comme ça j'organiserais ton mariage et je rencontrerais peut-être un jeune homme charmant ! » plaisanta Jordanou

Cette remarque fit sourire tout le monde...à l'exception de Fujiki, qui faisait mine de bouder. Elle prit son futur mari par la taille

« Je plaisante mon amour... » Avant de se jeter sur lui pour l'embrasser.

Jordanou se rua sur Marinou, lui prit la main et dit à Ryo « Je te l'empruntes cinq minutes... on a une danse à faire ! »

FIN

# Posté le mercredi 01 octobre 2008 11:09

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 16:47

[One shot] Je n'ai pas de copain non plus ...

[One shot] Je n'ai pas de copain non plus ...
« Mais oui! Mais bien sûr que oui. Ash ne t'en fais pas, ce mec est dingue de toi depuis le début! Tu ne t'en rends pas encore compte c'est tout! »

Moi... C'est Lyam. Je viens d'avoir 27 ans et je suis au téléphone avec une amie.

« Merci Lyam, t'es super! »dit la soit disant Ash avant de reprendre « t'es mieux qu'une meilleure copine! »

Et voilà, c'était ça mon réel problème avec les femmes. Pour elles, j'étais ... trop précieux. En d'autres termes, elles pensaient toutes que j'étais homosexuel. Mais je n'ai encore jamais trouver le courage de leur rétorquer que je me masturbais sur des sites pornos, hétérosexuels, tous les soirs. Ce qui fait que quand j'essaye de draguer une fille qui me plaît en soirée ou en discothèque, dès que j'engage la conversation elle m'annonce que son meilleur ami avec qui elle est venue en soirée rêve de me sauter. Bon, d'accord. C'est décidé, depuis quelques mois j'ai arrêté toutes recherches de petite-amie idéale. . . Mais j'ai cependant créer une page Meetic, sait-on jamais.

« Okay! Je te laisse Ash! »
« Merci encore, t'es génial Lyam! Tu dois avoir du succès! »
« Les mecs ça compte? »
ai-je murmurer
« Hein? »
« Non rien, bon bonne soirée ma belle! »


Et j'ai raccroché. J'avais peur d'entendre l'habituel « si tu n'étais pas gay je t'aurai invité dans ma chambre pour une partie de jambes en l'air ». Bon je ne dis rien, parce que j'adore aller dans la chambre des filles et mentir auprès des copains qui croient tous que j'ai fort niqué. Je viens de finir mes études pour devenir kinésithérapeute et je travaille à présent dans un salon de beauté. Il est vrai que je masse parfois des hommes qui me font des avances par la suite mais j'utilise LA réponse infaillible.

« Il est stipulé dans mon contrat que je ne peux avoir de relations sexuelles ou autres avec les clients et clientes. »

Il y en a quand même qui m'as mis la main aux fesses avant de partir. J'ai refermé la porte aussitôt et j'ai bu un grand verre d'eau froide. C'est définitif, je ne masse plus d'hommes. Je n'ai encore rien dit à mon employeur mais je me projette déjà dans des rêves fous où je masse de belles amazones, complètement nue sur ma table de massage et qu'on fait l'amour pendant des heures sans que mon moche de patron nous grille. Mais... rien de tout cela ne s'est produit. Jamais, dommage me direz-vous.

« LYAM »cria mon patron à l'autre bout du magasin.

Je ferma la porte de ma salle et m'engage dans un couloir pour le rejoindre. J'acquiesce un « j'arrive » qu'il n'as pas du entendre parce qu'il s'est remis à hurler mon prénom dans tout le salon. Je devais traverser la salle de remise en forme alors je passa ma langue sur mes lèvres comme pour me chauffer parce que je savais qu'il y avait pas mal de clientes à qui je devais dire « bonjour madame » pendant toute la traversée. J'apercevais mon patron qui me fit de grands signes et devant lui, une femme. Une magnifique femme, grande, la peau légèrement ambrée et puis de grands yeux sexy. Rien que de la décrire, je me sentais brûlant. Mon patron me fit un sourire et me dit :

« Mon grand, ta notoriété brise enfin la glace. Cette charmante dame a entendu parler de tes massages par un ami de son mari et elle est venue « tester » m'as t-elle dit »

Eh merde, elle est mariée cette salope. Je lui adressa un grand sourire et je lui fit signe d'avancer. Elle entra dans ma salle de massage et ferma la porte aussitôt en la regardant de la tête aux pieds en m'arrêtant, bien évidemment, sur son fessier de rêve. De belles fesses bien rebondies qui m'ont illico fait de l'effet. Je bu une gorgée d'eau glacée et lui donna une serviette qu'elle alla mettre derrière le paravent.

« Merci » me dit-elle avec un sourire charmeur « Vous êtes un bon kinésithérapeute à ce que l'on m'as dit, mais on ne m'avais pas dit que vous étiez aussi mignon! »

Arrête de m'exciter sinon tu vois devoir avouer à ton mari ce soir qu'il est cocu. Je lui fis une petite moue et puis m'obligea à regarder ailleurs plutôt que de l'imaginer se déshabiller derrière ce paravent. Elle revint, les cheveux détachés qui tombés sur ses épaules hâlées, avec que la serviette pour cacher ses formes de rêves. Je la fis s'allonger sur la table et commença à lui masser le dos.

« Masser moi TOUT le corps » m'as t-elle dit en me lançant un regard de braise

Elle se mit sur le dos et leva un peu la serviette. Coquine, me suis-je dit. Et j'ai commencé à lui masser en essayant de garder un minimum de professionnalisme. Comme je l'avais dit, c'est stipulé dans mon contrat : pas de relations sexuelles! Elle me regardais et j'étais persuadé qu'elle savait que je me retenais de ne pas la prendre sur cette maudite table. Elle commença à sourire et puis se retourna sur le dos. Elle me demanda de lui masser les fesses, j'en frémissais. Je la détestais de m'affliger ça. Au bout d'une heure de souffrance atroce pour moi et mes hormones, elle alla se rhabiller derrière le même paravent. Je lui tenais la porte pour qu'elle aille régler son heure de massage, et avant de partir, elle me caressa la joue avant de me déposer un baiser en me laissant la trace de ses lèvres sur ma joue droite. Mon patron arriva 2 minutes après me voyant béat devant la porte avec une marque de baiser rouge sur ma joue.

« LYAM!!!! Pas de relations sexuelles avec les clientes! »
« Mais.. Je n'ai rien fait monsieur, je vous le jure! »me suis-je défendu

Mon patron éclata de rire et puis s'approcha de moi pour me mettre la main sur l'épaule, comme si il .. compatissait.

« Je te crois mon garçon. T'aurais chopé, tu n'aurais pas une trick pareille! » cracha t-il avant de partir en riant

Mon regard se posa directement sur la bosse que mon sexe, en érection, avait crée à travers mon jean. C'était douloureux, affreusement douloureux. J'ai retourné la pancarte sur la porte qui pouvait maintenant montré mon statut « occupé ». Je claqua la porte derrière moi et en voulant boire une dernière gorgée, je me suis aperçu que mon verre était vide. Je me précipita aux toilettes pour finir tout ce que cette cliente n'as pas voulu commencer. Quand ma semence a giclé sur la glace, je me suis effondré sur le carrelage froid des toilettes. J'ai remis mon boxer et ai essuyé les dégâts avec du papier toilettes. J'en tremblais encore et j'avais chaud. Pendant une semaine, je suis tombée sur des femmes plus âgées que moi mais qui n'avais rien pour séduire. En tout cas, elle ne me plaisait pas. Ça faisait également une semaine que je ne m'étais pas masturbé, depuis cette femme.

« LYAM! » cria mon patron

Je pressentais quelques chose de mauvais. Et commença à m'avancer dans le couloir pour le rejoindre quand un type me barra le passage. Je sursauta. Il était vraiment grand. Pas beaucoup plus grand que moi mais il paraissait plus musclé alors que j'avais un corps assez frêle. Il était plutôt bel homme.

« Pardon de vous avoir surpris! Ma femme est venue vous voir il y a une semaine et un ami à moi m'as dit, comme ma femme, que vous étiez bon masseur. Et j'ai des douleurs dans le bas du dos... »

Je continuai de le regarder et puis lui montra ma salle avec un sourire. Je lui tendis une serviette et puis je le regardais partir se changer. J'étais abasourdi. Je savais que c'était lui, le mari de cette femme. Je ne saurais pas dire pourquoi ni comment, mais je le savais. Il avait l'air plutôt gentil et malgré ses muscles, il n'avait pas l'air méchant. Il faisait un beau couple c'était certain. Mon client était revenu de derrière le paravent et s'était à présent allongé sur le ventre et essayait de me montrer où il avait mal en bas du dos, mais il n'y parvenait pas. Je mis le doigt dans le bas du dos et je vis sa réaction, il se mit à gigoter. Ça devait être là qu'il avait mal. Je commença à lui masser à cet endroit là, il se décontracta mais je restais fixé sur ses fesses. Musclées, rebondies, sexy...

« Oh oui je sais, mes fesses sont horribles! Ma femme me dit que je devrais me mettre au sport! »
« Vos fesses sont sublimes »
lui ai-je dit sans m'en rendre compte

Je me suis arrêté de le masser et j'attendais avec angoisse l'impact qu'allais avoir ma phrase. J'angoissais... Je ne suis pas gay et avec ma phrase, tout le monde aurait pu penser le contraire, même moi. Mon client se retourna et mis la serviette au niveau de son sexe et me fit signe de s'asseoir à côté de lui sur la table. Complètement intimidé, je m'exécuta.

« Je suis surpris que vous n'avez pas sauter sur l'occasion pour tripoter ma femme, vous avez une petite-amie? »

Je fis non de la tête et commença à rougir quand mon regard se posa sur la serviette car je savais qu'il était nu en dessous.

« Je n'ai pas de copain non plus.. »ai-je ajouté en rougissant encore plus

Sa main effleura la mienne et il me tira vers le fond de la table et se mit à califourchon sur moi. Je commençais à frémir et j'étais complètement excité. Je n'osais pas le regarder dans les yeux et mon regard se posa sur cette serviette qui nous séparait. En prenant mon courage à deux mains et surtout complètement fou de désir, j'ai enlevé sa serviette et ai découvert son sexe dressé comme un i. Un frisson a parcouru tout mon corps, il était tellement excitant. Je sentais que le mien commençait à déformer mon pantalon sous l'excitation. Je commençais à déboutonner les boutons de mon jean et à enlever la fermeture éclair quand il prit les devants. Il m'arracha pratiquement le reste de mon jean et pendant qu'il m'enlevait le bas, je me suis enlevé le T-shirt et nous voilà, nus. Lui au dessus de moi, il s'allongea sur moi et nos sexes ont commencés à se caresser d'eux-même. Mon excitation monta au fur et à mesure, je n'en pouvais plus. J'ai senti tout son poids sur mon corps mais je n'ai pas bronché une seule seconde et me suis emparé de sa bouche si sensuelle et l'ai embrassé aussi langoureusement que possible. Nos langues s'entremêlaient.

« Baise moi » ai-je murmurer dans un souffle

Il me regarda et me retourna avec une seule main et maintenant mes fesses étaient à sa merci. Il commença à me caresser le bas du dos et pendant une fraction de seconde je me suis demandé si il n'avait pas des antécédents de kinésithérapeute mais mon attention fit vite remise dans le droit chemin quand je senti son sexe en moi. Je me retenais de pousser un cri de douleur. Je m'accrochais à la table de massage et gémissait pendant que mon partenaire s'agitait dans mon anus. Mes gémissements de douleur pourrait faire croire que je voulais que cet acte s'arrête mais au fond, j'en redemandais encore plus.

« Plus vite... plus vite »
ai-je murmurer

« Mon » homme s'exécuta en faisant accélérer mon rythme cardiaque. Je respirais de plus en plus fort et de l'entendre gémir m'excita encore plus. Je me mis à gigoter pour bien le sentir et avec une main je me suis masturbé. Je n'en pouvais plus... et c'est quand tout d'un coup je senti son foutre chaud en moi que j'éjaculai sur la table. Il poussa un cri sourd et se laissa tomber sur moi et quelques gouttes de sueur de son front coulaient sur ma joue. Je souris.

« Génial! » ai-je dit « c'était... génial! »

Il m'as sourit et puis m'as embrassé. J'ai frémis une dernière fois et puis je le regardais partir se rhabiller. Déçu et quelque peu triste. Il revient habiller et tout aussi propre. Comme si il ne venait pas de passer une heure à faire l'amour avec son kinésithérapeute. Il m'embrassa une dernière fois et puis se baissa pour m'embrasser le sexe. Encore une fois, un frisson me parcourra tout le corps de la tête aux pieds.

« ça restera entre nous » m'as t-il avant de fermer la porte vite fait pour que personne ne me voit nu sur ma table de massage.

J'ai accouru jusqu'à la porte et puis je l'ai entendu parler avec mon patron.

« Alors monsieur? Il vous a plu le petit masseur ? »
« Oh oui, énormément! »
a t-il répondu

ça m'as fait sourire et j'ai regardais mon sexe qui était encore en érection. Je n'y croyais pas : je venais de faire l'amour avec homme, et le plus étonnant dans tout ça ce n'est pas que ça soit un client mais c'est surtout que j'avais aimer ça. Je me rhabilla à mon tour et nettoya ma table avant de rentrer chez moi parce que j'avais fini ma journée. Finie en beauté. En rentrant ce soir là, je me suis assis devant mon ordinateur et j'ai supprimer mon compte sur Meetic.

FIN

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 16:11

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 16:47

[Fiction] L'un ou l'autre ... PARTIE 1

 L'un ou l'autre ... PARTIE 1
Ça faisait des jours que Billy faisait des allers et retour entre le secrétariat de son (futur) lycée et son appartement. Des jours de trop. Elle qui pensait que son inscription serait simple à faire, elle avait bien tord. Des tonnes de papiers à remplir, des tonnes de papiers à lire, des tonnes de papiers à signer. Des tonnes de papiers dont elle se serait bien passée. Mais elle ne devait pas baisser les bras. Pas maintenant. Elle en rêvait jour et nuit de cette université. Université de Waseda. Depuis qu'elle était adolescente, elle voulait devenir avocat et c'est avec l'aide de cette université que son rêve va sans doute se réaliser. Comme chaque soirs depuis des semaines, elle rentrait épuisée de ses rendez vous avec cette secrétaire à lunettes bizarres. Elle se laissa tomber sur son canapé en ayant pris le soin de se préparer un thé auparavant. Elle prit la télécommande de la télévision mais quand elle appuya sur le bouton " marche ", ce fut son poste de radio qui s'alluma, faisaient résonner la nouvelle chanson des KAT-TUN "White X'mas". Elle posa la télécommande et pris son thé dans les mains. La fumée de l'eau bouillante faisait de la buée de ses lunettes. Elle les enleva et bu une gorgée quand elle entendit un violent claquement de porte, ce qui l'as sorti de ses pensées.

"Polly est rentrée!" dit-elle en se levant d'un bond pour aller éteindre le poste.

Elle prit ses clés et ferma la porte pour rejoindre l'appartement voisin. Celui de son amie Polly. Cette dernière et elle se connaissaient depuis la classe de 2nd et elles s'entendaient toujours aussi bien, malgré quelques disputes qui refaisaient surface à cause de la fatigue et le stress. Polly travaillait depuis bientôt un mois dans un centre commercial dont le patron était le beau Fujiki Naohito, sur lequel elle fantasmait depuis la 2nd. Mais il s'avéra qu'il ne soit pas aussi "cool" que sur les nombreuses que Polly avait sur son ordinateur. Billy frappa trois coups et puis entra dans l'appartement de Polly.

"Oh salut Billy! Installe toi, je vais me changer!" dit Polly quand elle aperçut Billy dans son salon avec son thé dans les mains

L'appartement de Polly était totalement différent de celui de son amie. Rien n'était rangé, absolument rien. Mais ça lui convenait comme ça. Il y a quelques mois de ça quand Billy et elle vivaient en collocation c'était la seule raison de leurs disputes. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle elles se son décidés à prendre un appartement chacun en restant à côté. L'appartement de Billy était d'un propre, Polly n'arrivait pas à comprendre quand est-ce qu'elle pouvait ranger tout ça. Chaque chose était sur son étagère. Rien ne devait être déplacé. Deux amies complètement différentes...

"Alors Billy, cette journée?" demanda Polly à travers la porte de sa chambre
"Pff ... toujours pareille. Je ne vais rien t'apprendre de plus qu'hier" lui a t-elle répondu
"Ah... Désolé pour toi!"
"Et toi?" a osé demander Billy, connaissant la réponse
"Il m'énerves! Mais quand je le vois sourire à une cliente et être gentil avec leurs enfants, je craque. Mais quel con!" a t-elle répondu


Billy s'efforçait de ne pas rire à la réflexion de Polly. Elle restait toujours aussi amoureuse de lui, malgré son sale caractère. Billy avait pu le constater. Elle était passée une fois dans ce centre commerciale pour s'acheter du thé et quand Polly l'a vu, elle couru vers elle et trébucha sur lui et il se mit à crier sur elle, d'une force. Billy avait envie d'intervenir mais elle restait en dehors de ça. Elle devait rester devant cette scène où Polly était au bord des larmes, la tête baissée, à se laisser crier dessus par l'homme qu'elle aimait.

"Ne t'en fais pas! Ça va s'arranger!" a répondu Billy
"Pfouua... Tu parles. Il est con, il est con." dit Polly en acquiesçant un sourire "il est bon ton thé ? C'est de chez nous? "
"Oui!" a répondu Billy toute sourire " tu vas où comme ça? "
"Oh trois fois rien, je vais courir un peu. J'ai intérêt à perdre du poids si je veux qu'il m'invite à la soirée qu'organise le centre commercial pour nous!"
"Mais t'es très bien comme ça!" a répliqué Billy
"Non non non, sinon il m'aurait déjà invité" a t-elle dit avec fermeté
"Comme tu voudras, je fermes la porte comme d'habitude?"
"Ouaip, bon allez ; je reviendrais manger chez toi, parce que je n'ai rien eu le temps de préparer Okay ?" a t-elle annoncée en suppliant à moitié Billy du regard
"... D'accord!" à finalement céder Billy " mais c'est la dernière fois!"
"AH BAH CA! Ça dépendra de mon salaire. Bon allez... A tout à l'heure" s'écria Polly qui commençait à courir dans les couloirs de leur immeuble.


Billy décida de rester dans l'appartement de son amie. Malgré le sacré bazar qu'il y avait, elle s'y sentait vraiment bien. Elle alla sur le canapé qui était posté en face de la baie vitrée qui donner une belle vue sur Tokyo. Elle finit sa tasse de thé et puis continua de regarder la vue. Elle ne pouvait la voir que chez Polly, dans son appartement, le canapé n'était pas en face de la baie vitrée. Elle se laissa s'écrouler sur le canapé et puis ferma les yeux en repensant à tous ce qu'elle avait vécue depuis son arrivée ici. A Tokyo. Elle adorait ce pays depuis des années, depuis ces 15 ans, à peu près comme Polly mais contrairement à elle, elle s'y sentait étrangère. Elle parlait le Japonais avec perfection mais elle ne s'y faisait pas. Elle était venue s'installer en collocation avec Polly pour leurs 18 ans et ça faisait maintenant deux ans qu'elle vivait ici. Billy avait décidée de travailler comme Polly mais elle préféra refaire ses études et elle avait commencé l'inscription depuis quelques mois et la rentrée était dans deux mois. Elle espérait que tous les problèmes seraient réglés d'ici là. Elle soupira et puis regarda Tokyo. Polly avait pris le rythme de la vie japonaise comme si c'était simple et sans problème mais Billy restait un peu renfermée à ça. Elle avait encore du mal avec toute cette agitation autour d'elle mais elle s'y faisait petit à petit. Il fallait bien. . . Une heure et demi plus tard, Polly rentra chez elle et vit que la porte était ouverte. Billy avait-elle oublié de fermer ? Non ce n'était pas son genre. Elle regarda partout et puis vis son amie, endormie sur son canapé. Elle sourit et repensa à quand elle était en collocation. Étant souvent exténuée, Billy s'endormait sur le canapé et Polly prenait toujours soin de mettre une couverture sur elle pour ne pas qu'elle attrape froid. Comme ce soir. Elle lui embrassa le front, murmura "Oyasumi" et puis se dirigea vers la cuisine, pour faire à manger avec ce qu'il lui restait, pas grand chose. Elle fit cuire du riz et puis sorti quelques yakitoris qui lui restaient.

Deux mois plus tard... La rentrée arriva. C'était le jour de repos de Polly, elle avait réussi à gérer pour avoir ce jour là parce qu'elle savait que c'était un jour important pour Billy et elle avait décidé de l'accompagner à l'université.

"Prête?" demanda Polly, impatiente
"Pfoua... J'ai le trac! Je suis bien comme ça?"
"Superbe! Allez, on y va, tu ne voudrais pas être en retard le premier jour quand même?" répliqua Polly en riant

Billy se parfuma et puis pris son sac avec ses affaires de cours et puis partie en compagnie de Polly pour sa nouvelle université. Leur marche se fit en silence, malgré le bruit que les passants et les voitures faisaient autour. Elles restaient silencieuses. Une fois arrivée devant l'université, Billy n'osa plus avancer. Elle avait franchi le seuil du portail plusieurs fois pour les inscriptions mais là, ça n'avait rien à voir. Elle y était maintenant étudiante. Un n½ud se forma dans le ventre de la jeune étudiante, Polly se retourna pour voir où était passée son amie et la voyant immobile au milieu de l'allée, elle se mit à rire.

"Ne t'en fais pas Billy!" lui dit-elle, tout doucement. Avec une voix rassurante.
"Mmh! Je t'appelles ce midi, d'accord?"
"D'accord!" lui a-t-elle répondu en souriant

Polly posa sa main dans le dos de son amie et la poussa vers un des grands portails de l'université. Billy respira un grand coup et s'avança, sans se retourner, vers sa nouvelle université. Polly ne la lâcha pas du regard. Elle souriait, comme à sa plus grande habitude. Polly souriait tout le temps. Mais là, elle était fière de Billy. Très fière. Dès qu'elle disparut de sa vue, Polly eu envie de passer à son lieu de travail. De dehors elle vit son patron, surmené par tous ces clients. Elle commença à avoir de la peine pour lui et puis se dirigea vers le fond du magasin pour mettre son uniforme et puis commençait à ranger les rayons et aider des clients. Son patron l'aperçut, il l'a regarda sans cligner des yeux. Fixement... Dès que leurs regards se sont croisés, Naohito sourit à Polly, qui piqua le fard le plus monumental qu'il soit. Elle baissa la tête et se remis au travail. Il lui avait sourit. C'était la première fois, ce midi, elle le dirait à Billy. De son côté, Billy rentra dans sa salle de cours et se dirigea vers un siège au fond de la salle. Toutes les personnes présentes se connaissaient, visiblement. Elles souriaient à tout le monde, sauf à elle. Billy se sentit frustrée. Elle sortit ses affaires en regardant toute l'effervescence qu'il y avait autour d'elle. Elle n'en revenait pas, elles étaient toutes sublimes. Un intervenant entra dans cette grande salle et le silence s'y installa en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Billy comprit que le cours commençait. Elle essaya de suivre autant qu'elle put. Le temps du midi arriva à une vitesse que Billy n'as pas eu le temps de calculer. Elle sortit dehors pour aller s'acheter un petit truc à manger, vite fait, et sortit son téléphone pour raconter sa première matinée à l'université à son amie. Une sonnerie... deux sonneries... Trois sonneries...

« Moshimoshi ? »
« Je te déranges ? » demanda Billy
« Bien sûr que non, alors raconte ! Cette ... matinée ! »
« Bah j'en sais trop rien » commença à raconter Billy à s'asseyant sur un banc à côté d'elle « J'ai peur. Tu aurais vu tout le monde qu'il y avait, moi qui suis quelque peu agoraphobe, j'ai eu du mal à respirer et à voir clair pendant quelques secondes. Il y avait beaucoup trop d'agitation et puis elles se connaissaient toutes. Je ne me sentais... pas à l'aise. Personne ne m'a accordé un seul regard, comme si ça allait être une perte de temps. Franchement, je ne sais pas si je vais y arriver ! »
« Billy... »
« La dernière fois que j'ai ressenti ce sentiment là, c'était dans l'avion pour venir ici... Il y a deux ans. Je ne serais jamais à la hauteur pour cette université... » Dit-elle en éclatant en sanglot.


A l'autre bout du fil, Polly restait immobile, silencieuse. Elle ne savait pas quoi dire et entendre les sanglots de son amie l'a figeait. Elle aurait aimé courir jusqu'à l'université pour l'aider. La rassurer, comme elle faisait chaque fois.

« Oh ! Excuse moi, je t'embête avec mes bêtises » reprit Billy en entendant ce silence de plomb
« Non !!!!! » cria presque Polly « Tu...ne m'embêtes pas tu sais ! »


Elle prit une profonde inspiration que Billy entendit très clairement et reprit :

« Tu sais, dans l'avion... Même si je n'avais pas été là pour te tenir la main à cause du stress, tu aurais tout a fait capable de t'en tirer toute seule ! Et ça va faire pareil pour l'université. Ça fait deux ans que tu n'es pas retourné dans une quelconque écoles, c'est normal que t'angoisses ! Il faut juste... que tu crois un peu plus en toi, que tu saches toi-même que tu es capable d'y arriver, parce que tu en es capable. Je le sais, parce que je crois en toi ! Si tu n'avais autant d'acharnements en toi, si tu n'avais pas toute cette force, tu ne serais pas là, dans une grande université du Japon ! »

Un silence, que redoutait Polly, s'installa à nouveau entre les deux amies. Les larmes de Billy s'arrêtèrent le long de ses joues. Il se passa un quart de seconde et Billy éclata en sanglot, une réaction à laquelle s'attendait Polly qui sourit doucement. Cette dernière fut bombardée de « T'es adorable ! » ou bien de « t'es une super amie ! ». Elle n'en attendait pas moins de Billy. Elle savait quelle serait sa réaction. Polly mit fin à leurs discussions en prétextant quelque chose à cuir, car elle n'avait rien dit à Billy sur le fait qu'elle était retournée travailler pendant son jour de repos parce qu'elle avait eu pitié, donc elle ne lui avait pas parlé du sourire. Billy appuya sur la touche rouge de son téléphone et restait assise en souriant. Une voix fit sursauter Polly qui était plongée dans ses pensées.

« Vous avez quelque chose sur le feu ? » demanda son patron en souriant
« Euh.. Gomenasai, c'était un appel important! Je me remets au travail tout de suite » dit-elle en s'agitant dans tous les sens.
« STOP! » cria Fujiki en se retenant de rire « Vous êtes en jour de repos.. J'aurais aimé savoir pourquoi vous-êtes venue...? »
« Parce que ... Je vous ai vu de dehors et qu'au fond, malgré le fait que vous me criez souvent dessus, j'adore savoir que vous êtes près de moi »avoua Polly sans vraiment réaliser qu'il était en face d'elle ..


Quand elle en prit compte, elle leva la tête d'un bond et se mit à rougir. Fujiki ne disait rien, il regarda Polly partir en courant dans les rayons du magasin. Il se retourna pour regarder son employée s'avancer vers des clients et leurs sourires, les conseillers, les aider, les écouter et encore leurs sourires. Il baissait les yeux et son regard se posa automatiquement sur sa bague de fiançailles. Il regarda Polly et, coup de chance, leurs regards se croisèrent et Fujiki lui adressa un grand sourire et inclinant la tête. Quand elle tourna le dos, il prit son annulaire et essaya d'enlever la bague, qu'il posa sur le rebord d'une petite table. De son côté, Billy était toujours assise sur son banc, avec un jeune homme à ses côtés... qui avait écouter leur conversation.

« Excusez moi? » demanda-t-il
« Mmh? »
« Vous êtes française ? »
« Euh... Oui! » lui a t-elle répondu en hésitant
« Oh excusez moi... Je m'appelle Kato Shigeaki, j'étudie à Waseda et je crois qu'on était dans la même salle ce matin! »
« c'est fort possible! » lui a t-elle dit en souriant « tu parles français? »
« Je me débrouille »répondit Shigeaki avec un accent qui fit craquer la jeune française


Billy mit quelque temps pour reconnaître le fameux jeune homme. Il s'agissait bien de Kato Shigeaki, un des membres du groupe NEWS, fortement connu au Japon. Elle se précipita dans l'appartement de Polly quand elle remarqua ça en travaillant sur internet. Quand elle entra dans l'appartement, sans frapper, elle tomba sur une Polly, allongée sur son canapé avec son portable entre les mains qui s'était endormie avec la carte de visite de son patron.. Avec son numéro dessus. Elle comprit qu'elle n'avait pas encore oser composer le numéro, encore une fois. Elle sourit et lui sauta dessus, en se rendant compte que son nouvel ami de l'université était connu par de nombreuses japonaises mais aussi par son amie.

« POLLY!!!!!! »
« Mmh » grommela Polly encore endormie
« KATO SHIGEAKI ! Il est dans mon cours, il parle avec moi et ... WAAA POLLY TU M'ECOUTES ?! »cria Billy avant de remarquer quelques larmes sur les joues de son amie « Oh... Polly » dit-elle avec sa voix la plus douce qu'il soi « Daijobu? »


Le fait que son amie lui parle en japonais lui rendit le sourire. Elle essuya ses larmes avec le versant de sa manche et puis répliqua qu'elle était enfin disposée à écouter Billy. Cette dernière essaya de lui raconter ce qu'elle venait de découvrir mais elle ne pouvait enlever l'image de son amie qui pleurait devant. Elle remuait de temps en temps la tête, comme si ça allait faire partir les mauvaises pensées. Polly sauta dans tous les sens, comme si aucunes larmes ne s'étaient égarés sur ses joues quelques minutes auparavant. Billy la regarda, et se mit à rire. Elle savait qu'elle provoquerait de l'hystérie en disant ça à Polly. Cette dernière partir dans un délire en établissant un plan « machiavélique », comme elle l'avait elle-même dit. Elle se mit à rire.

« Oh je n'avais pas remarqué que c'était lui! »
« T'es nulle Billyyyyy !!!!!!!!! » s'esclaffa Polly


Polly posa son portable sur son lit et repartir rejoindre Billy dans son salon en riant. Elle riait si fort qu'elle n'as pas entendu son portable qui sonnait... Un appel en absence. De son patron...

Le lendemain, Billy s'avança vers son nouvel ami, Shigeaki. Elle attendit qu'il leva les yeux pour s'asseoir à côté de lui. Il commença à parler de tout et de rien avec elle... Elle l'arrêta et prit une grande respiration.

« Avant que tu ne dises quoi que se soit... Hier soir, je viens seulement de réaliser qui tu était. Et je voulais dire, que déjà je suis nulle parce que j'adore tes chansons de toi et de ton groupe. Et mon amie aussi. Bon maintenant que tu sais que je suis une fan je supposes que tu ne voudras plus me parler de peur que je le cries sur tout les toits... »dit Billy d'une traite sans prendre de respiration « Waaa... Faut que je souffle un peu! »

Cette remarque fit rire Shige. Un rire cristallin qui fit trembler Billy de la tête aux pieds. Il lui prit la main et lui dit qu'il s'en foutait. Qu'au contraire il était content qu'elle aime ses musiques et son groupe. Pour finir il rajouta en souriant :

« Elle est célibataire ton amie? »
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# Posté le vendredi 02 janvier 2009 16:20

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 16:35

[Fiction] L'un ou l'autre ... PARTIE 2

 L'un ou l'autre ... PARTIE 2
Billy resta à côté de lui pendant le reste du cours, pendant que l'intervenant ne prenait pas la parole, elle tourna la tête vers Shigeaki, qui restait attentif jusqu'au bout, jusqu'à entendre la respiration de l'intervenant pour ne rien louper. Quand il sentit le regard de sa nouvelle amie, il se retourna vers elle et lui adressa un sourire, on ne peux plus franc, avant de se retourner vers l'homme qui animait la salle. C'était comme ça tous les jours... pendant des semaines...des mois....des années. Mais bizarrement Billy qui n'aimait pas la routine ne s'y plaignait pas. Jamais. Entre temps, elle avait pu faire la rencontre des fameux NEWS. Polly l'avait évidemment allée, elle savait que si elle y était sans elle, Polly lui en aurait vraiment voulu. Polly s'est lié d'amitié avec Shige et un lien très fort s'est créer entre Yuya et Billy. Le premier soir, après leur rencontre, Billy ne savait pas expliquer à Polly ce qu'elle avait ressenti quand leurs regards se sont croisés. Billy ne l'avais pas vu comme une star, quand il lui adressé un grand sourire, elle se sentait fondre. Évidemment, sur les photos qu'elle pouvait trouver sur le net où il affichait le même sourire, elle avait des papillons dans le ventre mais c'était différent et elle le savait. Elle et Yuya se sont revus plusieurs fois, Polly les avait suivis une fois avec Shige. Ils se retenaient d'éclater de rire pour ne pas se faire remarquer. Ils se cachaient derrière des arbres, des poubelles... Polly prit la main de Shige et la tira pour aller plus vite sinon ils allaient les perdre. Shige n'arrivait plus à se concentrer, il regardait sa main dans celle de Polly, qui serrait toujours aussi fort mais sans lui faire mal. Il sentit ses joues qui le brulait. Mais il n'as rien dit à personne, il préféra sentir la main de Polly et entendre son rire que rien du tout. Les années passèrent et les NEWS et nos deux héroïnes s'entendirent à merveille. Même si, à cause du travail , ils devaient se séparer, ils se retrouvaient toujours. Billy tombait de plus en plus amoureuse de Yuya. Et Polly lui assura que lui n'en était pas super loin aussi... Elle lui a demandé comment elle savait tout ça et elle a prétextait une pressante envie d'aller aux toilettes. Lui avouer qu'elle et Shige les avaient suivis aurait déclencher une tornade. Plus les années passaient, plus Billy devenait brillante. Elle trouvait un travail dans un cabinet d'avocat et se forgeât une réputation en or. Quelques mois auparavant, sous les ordres de Polly et de Shige, Billy est partie avouer ses sentiments à Yuya, qui lui annonça qu'ils étaient réciproques. Elle n'en revenait pas. Et Polly en a subi les conséquences.... Une nuit blanche! Elle qui comptait retourner travailler tôt le lendemain matin, elle appela son patron pour lui dire qu'elle serait SANS DOUTE encore. Il n'as rien dit, à la plus grande surprise de Polly. Un dimanche ensoleillé Billy entra dans l'appartement de Polly, qui se baladait en petite culotte à la recherche d'un pantalon adéquat.

« Moshimoshi? »dit Billy « Oh Yuya! Comment vas-tu?... Non?... oh. Bon tant pis! Bonne tournée! »

Billy se laissa tomber sur le canapé de son amie et mit sa tête entre ses mains.

« C'est dur d'aimer une star de la chanson! »
« Quoi? »
« Ils partent en tournée!!!! » dit Billy
« Tu ne vas pas lui en vouloir de faire un travail qu'il aime quand même? »demanda Polly
« C'est pas ça, mais ça va faire une semaine qu'on ne s'est pas vu... rien que tout les deux! »se plaigna Billy
« A qui la faute? Il n'avait aucune tournée à ce que je saches... »
« JE SAIS! Mais j'ai besoin de ce travail! »
« LUI AUSSI!!! » cria presque Polly « Oh... Désolé! »
« C'est pas grave. Bon, je vais faire un effort! »


Polly s'approcha d'elle et la prit dans ses bras en la serrant très fort... toujours en petite culotte. Quand Billy le remarqua enfin, elle éclata de rire. Polly la suivit et s'écria

« AHHHHHHHHH !!!!! »


Billy sursauta.

« Ah bah il est là mon pantalon que je cherches depuis UNE HEURE!!! »
« Oh... GOMEN! »


Billy se leva en riant , elle avait emprunter le pantalon de son amie une semaine plus tôt pensant lui rendre mais il lui allait bien et elle pensait qu'elle ne le mettait plus. Polly lui déposa un bisou sur la joue et puis s'en alla dans sa chambre se mettre en jogging. Après tout , c'était Dimanche. Le portable de Billy sonna. Son portable du travail.

« Il est allumé même le Dimanche ? »
« Écoutes, c'est ça la gloire! »


Polly souffla, exaspérée et puis alla dans la cuisine se prépara un thé. En écoutant d'une oreille, la conversation de Billy. Elle se leva d'un bond.

« Oui! Oui! D'accord! J'arrive! » dit Billy avant de raccrocher «Polly! J'ai une grosse affaire. Cette fois-ci mon client ... C'est Mike he! »
« Eeeeeehhhh ???? NON?? Mike he au tribunal ? Les paparazzis vont s'en prendre à c½ur joie, si tu veux mon avis! »
« je ne le voulais pas mais tant pis » dit elle en riant


Polly fit mine de lui balancer la théière dans sa direction et puis il adressa un clin d'½il avant de dire «allez file! Une star a besoin de toi! ». Billy avait déjà défendue pas mal de personne à une notoriété assez développée. Ce n'est pas comme si elle y était habitué. Mais sortant avec Yuya et avec sa réputation, elle avait déjà été plus d'une fois sur la une d'un journal local. Elle rentra chez elle, prit ses clefs de voiture et s'en alla en courant. Son cabinet n'étais pas loin mais elle n'avais pas le courage d'y aller à pieds et puis elle serait en retard. Elle route prudemment et arrive enfin à son cabinet, elle se remets quelques mèches en place et descends de sa voiture, elle prends son sac et monte dans l'ascenseur. Elle se regarde dans une des glaces qui se présentent à elle et sourit. Les portes s'ouvrent juste dans son bureau et Billy avance d'un pas décidé sans un seul faux pas, sous le regard attentif de Mike he, le célèbre acteur que connaît bien Billy.

« Bonjour! » dit-il en souriant
« Vous parlez français? Très bien, ça va m'arranger, je ne parle pas du tout le taiwanais. Bien, commençons. Pourquoi avez-vous besoin de moi? » lui a t-elle répondu en créant son dossier.


Il avait « défoncé »un paparazzi. Billy se retint de sourire, il fallait qu'elle soit professionnelle, mais elle ne croyait pas qu'un homme aussi beau pourrait un jour faire du mal à une mouche. Bref, elle s'occupa de son affaire, qui ne dura finalement qu'un semaine.

« Mme? » demanda t-il
« Mlle! » lui a t-elle dit en souriant
« Mlle.. ça vous dirait de venir manger avec moi ce soir? »


Avec son regard, que seul lui sait faire, Billy ne pût refuser. Elle accepta, elle rangea le reste de ses dossiers et puis rejoignit Mike he qui l'attendait un bas. Elle prit l'ascenseur et puis se refit une petite beauté devant la même glace que la dernière fois. Dans l'ascenseur, juste à côté du sien, Yuya était à l'intérieur. Il montait pour rejoindre sa bien aimée au travail, pour l'inviter au restaurant français « Le monte-carlo ». Les deux ascenseurs se croisèrent, les deux amoureux se sont loupés. Elle croisa le regard de Mike he quand les portes se sont ouvertes. Elle lui adressa un grand sourire.

« Me voilà! »
« Je nous ai réserver une place dans le restaurant français « le monte-carlo ». J'espère que ça vous plaira! »lui annonça-il en souriant.


Pendant ce temps là, Polly essayait de joindre Billy sur son portable depuis le début de l'après midi. Elle avait reçu un appel de Yuya, pendant son travail. Et Billy l'avait appelé ce matin pour lui dire la bonne nouvelle, Mike he l'invitait au restaurant. Polly paniquait. Tokyo c'est très grand mais elle avait un très mauvais pressentiment. Pendant le reste de la journée, elle fit son travail comme il fallait mais avec cette inquiétude dans la tête. Son patron s'en rendit compte et lui accorda une après midi de repos, elle rentra chez elle et puis essaya d'appeler son amie toute les 5 minutes. Mais son portable était éteint. Il était 20h quand Polly se décida d'appeler Shige sur son portable.

« Moshimos.. »
« SHIGE! Où est Yuya? »demanda t-elle avant qu'il n'ai eu le temps de finir sa phrase
« Parti rejoindre sa bien aimée à son travail! »
« PUTAIN! Oops pardon! Tu peux me rejoindre à son travail dans 15 minutes? »
« Hai! »


Ce qu'elle a apprécier chez Shige à ce moment là, ce qu'il ne lui a pas demandé pourquoi ni comment.. Il s'est contenter d'affirmer et de raccrocher. Elle enfila un manteau et se mit à courir. Polly n'avait pas son permis. Son centre commercial était à 10 minutes, même pas de chez elle. Polly courait en bousculant quelques passants, elle courait. Elle qui avait quelques problèmes de c½ur n'y prêtait pas attention, elle se contentait de regarder en face d'elle et plus elle courait plus elle voyait l'immeuble où travaillait Billy. Elle se dépêcha. Elle vit que Shige y était déjà. Elle se précipita sur lui et ce fut lui qui arrêta Polly, et elle tomba dans ses bras. Il l'a serra contre lui et puis elle souffla avant de se remettre à parler.

« Si tu me promets que tu ne te fâches pas contre nous, je te raconte tout! »
« Je te le promets Polly! » lui a t-il assurer en la regardant dans les yeux

Polly lui prit la main et puis lui raconta l'histoire de A à Z. Le fait que Mike he soit un client de Billy, qu'il craquait visiblement sur elle et que si Yuya lui manquait, elle serait capable de faire une énorme erreur. Shige commença à courir dans le sens où se trouvait le restaurant où Yuya leur avait dit qu'il amènerait Billy. Polly lâcha la main de son amie pour poser la sienne contre son c½ur. Elle avait vraiment mal. Elle avait peur qu'il la lâche, dans un moment comme ça. Shige se retourna et vit Polly, fatiguée, essoufflée. Il se mit dos à elle et plia les genoux en s'écriant « MONTE! ». Polly mit un certain temps avant de comprendre et elle sauta sur le dos de Shige qui lui agrippa les jambes et il se mit à courir. Elle enroula ses bras autour du cou de Shige et posa sa tête contre la sienne. Le souffle chaud de Polly dans son cou fit frémir Shige mais son attention fut rapidement remise sur le droit chemin. Le restaurant n'étais pas loin. En moins de 10 minutes ils étaient arrivés. Shige était à peine essoufflé. Polly s'était arrêtée, elle prit la main de Shige pour lui montrer Yuya, qui était devant le restaurant à regarder quelqu'un de dehors. Ils l'observèrent pendant 5 minutes avant de le rejoindre. Polly essaya de rappeler Billy une dernière fois et quand ils arrivèrent au niveau de la vitrine du restaurant français, Polly s'arrêta net. Billy se laissa embrasser par Mike he qui s'était levé de sa chaise pour lui déposer un baiser. Il lui tenait le menton et Billy fermait les yeux, comme pour en profiter un maximum. Polly laissa tomber son portable par terre en même temps que Yuya frappa un grand coup sur la vitre, ce qui sortit Billy de ses bêtises qui aperçut ses deux amies et son soit-disant petit ami devant le restaurant qui les observaient. Elle se leva d'un bond, le regard hébété. Yuya partit en courant.

« Shige! Suis le!! »cria Polly
« YUYA » cria ensuite Shige qui se mit à poursuivre son amie dans la pénombre de cette ruelle
« YUYA » cria Billy qui venait de sortir du restaurant en courant « Noon... Polly » se mit à gémir Billy

Polly regarda son amie avec méchanceté.

«Ne te plaints pas!!!!! »
« Mais... »
« ALLUME TON PUTAIN DE TELEPHONE !!!!!! » cria Polly en courant dans la direction de Yuya et Shige

Polly, toujours aussi essoufflée, essaya de tenir la course des deux garçons. Yuya se laissa tomber non loin du parc Yoyogi. Allongé dans l'herbe du parc, Yuya mit ses mains sur ses yeux pour que personnes ne voient les larmes qui coulent le long de ses joues. Des larmes acides qui n'ont qu'à tombé sur ses joues pour les brûlées vives. Shige se mit à genoux devant lui, il essaya de prendre son ami dans ses bras mais ce dernier le repoussa avec force. Shige buta contre Polly qui se cogna contre l'arbre derrière elle. Il était entre les jambes de Polly, il se leva rouge de honte et s'excusa comme si il avait commis une erreur impardonnable. Polly lui adressa un sourire et partie rejoindre Yuya. Il n'avait pas levé la tête depuis tout à l'heure.

« Heureusement que la tournée a été annulée ... » dit-il entre deux sanglots

Polly chercha de l'aide dans le regard de Shige, celui ci lui répondit par un « sourire »triste et gêné. Polly était contente que Yuya ne la blâme parce qu'elle était l'amie de Billy. Elle posa la main sur son épaule et c'est à ce moment là que Yuya leva les yeux, ce qui laissa la possibilité à Polly de voir deux yeux rouges sang. Polly serra l'épaule de Yuya qui se nicha dans ses bras pour éclater en sanglots encore une fois.. Polly serra Yuya dans ses bras et fixa Shige. Elle avait besoin de soutien et savait qu'elle allait le trouver dans le regard de Shige, elle trouvait toujours tout dans le regard de Shige. Yuya chercha, sans se détacher de Polly, la main de Shige. Son ami serra aussi fort la main du petit Yuya. Ce dernier renfila un grand coup et puis se mit debout en moins de 2 secondes.

« Bon allez, merci les amis! » dit-il avec un grand sourire
« Ah tu m'as bousillé mon super gilet! Oui merci Yuya! » dit Polly en riant

Yuya se mit à rire. Un vrai rire, elle aurait pu parier qu'il ne se forçait pas à rire. Shige se leva et tendit ses mains pour aider Polly à se relever. Yuya, soudainement très heureux, poussa Shige sauf que manque de bol, Shige n'avait pas un bon appui et se retrouva sur Polly.

« OOOOHHHH!!!!!! » cria Yuya

Shige avait posé ses mains sur l'herbe pour se relever et prévoyais déjà des excuses à dire à Polly quand il se serait debout, sauf qu'il glissa et il tomba, non seulement sur Polly, mais il l'embrassa malencontreusement. Ils restèrent comme ça pendant moins d'une minute mais Shige se releva, sans l'aide de ses mains et Polly se retrouva sous une tonne d'excuses. Elle sourit et Shige comprit que c'était bon. Yuya partir devant en prenant Shige par la main « Tu chopes mon pote » lui a t-il dit, en voyant Shige, rouge de honte. Polly était derrière eux, elle souriait mais elle trouvait ça étrangement bizarre que Yuya s'en soit remit aussi vite. Ça ne présageait rien de bon.. elle était plongée dans ses pensées quand elle se cogna contre un homme. Elle s'excusa à son tour et puis quand elle leva la tête, son regard tomba dans le regard de son patron.
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# Posté le vendredi 02 janvier 2009 16:21

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 16:41